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Oris

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Oris est l’une des rares marques horlogères qui n’a jamais fabriqué de montres à Quartz. La maison Oris fut fondée 1904 par Paul Cattin et Georges Christian et elle aujourd’hui reconnue pour la qualité de ces productions et son univers très sportif. Oris est devenu depuis 2014 une manufacture de mouvements horlogers à par entière avec son nouveau modèle.

Lancée en il y a plus de 110 ans à Hölstein, la marque Oris s’est doucement développée pour devenir l’une des dix plus importantes de l’industrie suisse, en proposant des modèles de garde-temps d’une qualité technique exceptionnelle et d’une précision absolue. La philosophie de la firme ? Fournir des montres « authentiques pour des personnes authentiques », tout en visant le milieu de gamme pour un rapport qualité/prix particulièrement intéressant.

L’histoire d’Oris

Il faut remonter au tout début du XXe siècle pour assister à la naissance de la marque Oris. C’est à Hölstein, en Suisse, en 1904, que deux personnalités originaires du Jura suisse, et plus spécifiquement de la cité horlogère du Locle, Paul Cattin et Georges Christian, fondent leur atelier d’horlogerie en reprenant les locaux d’une manufacture en déshérence, celle de Lohner & Co. Quant au nom d’Oris, il provient d’un petit ruisseau et d’un vallon des environs de la ville d’Hölstein.

Quant la fabrique de montres Oris voit le jour, elle compte 24 employés. Sept ans plus tard, elle donne du travail à 300 personnes, devenant le principal pourvoyeur d’emplois de la région ; à tel point que Cattin et Christian doivent faire construire des appartements pour loger leurs salariés. En parallèle, ils ouvrent des succursales dans toute la Suisse, la première d’entre elles en 1906.

Il faut attendre 1925 et l’ouverture d’une usine de galvanoplastie (une technique permettant de reproduire les pièces complexes à grande échelle) pour que la marque Oris se lance dans le secteur des montres de luxe. En passant des garde-temps de poche aux montres-bracelets, par la simple adjonction d’attaches sur le boîtier, Oris s’assure un succès grandissant jusqu’au-delà des frontières de la Suisse : en Angleterre, dans les pays du Commonwealth et même en Amérique du Sud, principalement grâce à ses modèles équipés de mouvements à ancre à chevilles.

La réputation de l’horloger Oris est déjà bien assurée lorsque, en 1944, le Contrôle suisse des métaux précieux certifie la haute qualité du plaqué or des boîtiers utilisés pour les montres Oris. Cette attestation prestigieuse n’est qu’une étape parmi d’autres sur le chemin de la perfection, pour une firme qui ne cesse de s’agrandir et d’améliorer ses mécanismes : l’étanchéité avérée de toutes les montres Oris à partir de 1949 ; le lancement du calibre 601 avec remontage automatique en 1952 ; la conception du calibre 645 automatique doté de 25 rubis et d’un échappement à ancre, en 1966 ; et bien sûr, la consécration avec l’obtention d’un certificat de chronomètre décerné en 1968 au calibre 652, une distinction sans équivalent dans le domaine de la précision horlogère.

Mais la décennie 70 est celle d’une crise qui touche tout le secteur de l’horlogerie suisse, et la marque Oris n’en réchappe pas. Le modèle des montres de prestige conçues et fabriquées au sein de la Confédération helvétique, destinées à une élite, subit depuis des années les coups de boutoir portés par la démocratisation de l’horlogerie à quartz venue du Japon. Et le coup fatal n’est pas loin, lorsque Nicolas Hayek sauve l’industrie suisse du naufrage en lançant la Swatch, puis en rachetant l’essentiel des grandes marques horlogères nationales.

À l’instar des autres marques de luxe, il faut à l’horloger Oris plusieurs années pour sortir la tête de l’eau. L’innovation reprend bientôt le dessus, avec la fabrication et le lancement, en 1991, d’un mouvement à complications calibre 581, un mécanisme exceptionnel toujours présent dans les modèles de montres Oris actuels.

La gamme actuelle

À l’orée du XXIe siècle, la marque Oris contribue au renouvellement de l’horlogerie de luxe et au nouvel essor des ventes. Pour ce faire, Oris lance ses gammes les plus récentes, qui s’inspirent d’artistes et de compétiteurs reconnus dans leur domaine respectif et portent leur nom ainsi que leur effigie.

Les amateurs sont ainsi en mesure de s’offrir des montres Oris Frank Sinatra et Louis Armstrong (pour la musique), Allan McNish (pour la Formule 1) ou Carlos Coste (recordman de plongée libre). Ces choix s’inscrivent dans la logique des partenariats noués par Oris, depuis le début des années 2000, avec de grandes marques du monde du sport, telles que Audi Sport, Swiss Air Racing ou Williams F1 : aller toujours plus loin et toujours plus fort dans l’inspiration.

Les collections Oris

Les gammes de montres Oris se divisent en 4 univers : Automobile, Aviation, Culture et Plongée (plus de détails sur le site officiel). Les prix vont de 1 000 € à 3 500 €, l’horloger Oris ayant à cœur de proposer des garde-temps à des tarifs accessibles, sans rogner sur la qualité ni la précision. Voici une sélection de 3 modèles particulièrement marquants :

  • Big Crown : une montre qu’on identifie au premier coup d’œil à la taille imposante de sa couronne, conçue pour être manipulée par des pilotes d’avions sans qu’ils aient besoin de retirer leurs gants. Les premiers modèles de cette collection de l’horloger Oris sont apparues durant la Seconde Guerre mondiale, et ont fièrement orné les poignets des aviateurs britanniques.
  • L’Oris Chronoris : un modèle de garde-temps rétro, inspiré des années 70, mais doté d’une technologie pleinement contemporaine de sa date de lancement, en 2008 (échelle tachymétrique, second fuseau horaire et chronographe).
  • L’Oris Artelier : une montre certifiée chronomètre, au boîtier élégant de 40 mm, dotée d’un mouvement automatique calibre 737, disponible sur bracelet métal ou en cuir marron foncé.

L’innovation Oris

S’il fallait résumer en une phrase l’influence de la marque Oris, ce serait en mettant l’accent sur la volonté de la firme de ne concevoir que des montres mécaniques. Un souci marqué par la présence, dans tous les modèles, du fameux rotor rouge, dont le brevet a été déposé en 2002. Un emblème qui représente également l’ambition d’innovation de la marque : c’est ce rotor qui a permis de passer du remontage manuel au remontage automatique.

 

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