Le mois de janvier 2026 est terminé depuis quelques jours maintenant, et donc il est temps pour moi de vous faire découvrir les plus belles sorties de ce mois. Par contre, je ne vais pas ici vous faire découvrir des montres présentées lors de la LVMH Watch Week de Milan en 2026, car j’en ai déjà parlé ici.
Alors, au programme, on découvre une très belle nouveauté de chez Mido, quelques séries limitées signées Seiko pour ses 145 ans, mais aussi des nouveautés chez Oris, Maurice Lacroix et Pequignet.
Maurice Lacroix 1975 Master Grand Date Retrograde
La maison Maurice Lacroix est surtout connue du grand public pour ses créations de montres d’entrée du luxe. Cependant, la marque est aussi une manufacture, avec notamment une spécialisation dans les complications de rétrograde. Cela fait d’ailleurs 25 ans que Maurice Lacroix s’est spécialisée dedans et donc, pour l’occasion, la marque propose une indication rétrograde du jour, une grande date et un beau squelettage.
On découvre donc une montre spectaculaire à plus d’un titre avec son squelettage moderne, avec notamment une platine sablée. Les aiguilles centrales des heures et minutes sont en Super-LumiNova.
Au niveau des autres indications, on découvre le guichet de la grande date à midi, qui permet de voir l’un des disques de la date. Le jour rétrograde se trouve sur le bas du cadran et l’aiguille bleue affiche les jours, qui sont en blanc sur du saphir transparent.
Cette montre est disponible au prix de 6 950 CHF hors taxe et vous pourrez y admirer son beau mouvement Masterpiece ML302 via le fond saphir.
Mido Multifort 8 One Crown
La maison suisse appartenant au Swatch Group se redynamise depuis quelque temps, comme on peut le voir en ce début d’année avec cette nouveauté, la Multifort 8 One Crown. Après avoir découvert il y a quelques mois la version à deux couronnes de cette nouvelle Multifort 8, Mido propose donc la version 3 aiguilles simple avec une couronne et un affichage de la date.
On découvre donc un beau boîtier urban-chic (de 40 mm de diamètre) avec une lunette à 8 pans. Ce chiffre de huit facettes se retrouve aussi sur le fond vissé et la couronne de la montre. Derrière cette architecture que je trouve très réussie, il y a un nouveau concept, celui de Technometry, qui fusionne technologie de pointe et géométrie de précision.
Au niveau du cadran, on retrouve un motif de lignes horizontales très rapprochées, des index polis et satinés et un petit guichet de date à 3 heures. Deux cadrans sont disponibles avec un beau bleu intense ou noir. Les versions proposées étant :
- Acier et cadran bleu à 990 euros
- Acier et cadran noir à 990 euros
- Acier, bracelet FKM et cadran noir à 950 euros
- Bicolore acier et PVD or rose avec cadran noir à 1 150 euros
À l’intérieur, on retrouve le très performant calibre Powermatic 80 avec 80 heures de réserve de marche !
Oris Big Crown Bullseye
La manufacture suisse a proposé en ce début 2026 une montre qui a fait grand bruit, une nouvelle Big Crown Pointer Date avec un spectaculaire cadran Bullseye. Ce type de cadran concentrique mélange le blanc (ou argenté) au centre, puis le noir, puis de nouveau le blanc vers l’extérieur.
Apparu dès 1910 chez Oris, puis très régulièrement pendant presque un siècle, le cadran bullseye disparaît de la marque suisse en 1998. Il renaît donc en 2026, et plus particulièrement dans la collection Big Crown Pointer Date, une collection de montres au style plutôt vintage.
Le résultat est vraiment très réussi avec le boîtier typique de la Big Crown, avec une lunette cannelée et un diamètre de 38 mm. Le cadran est donc gris glacé au centre, noir sur le tour des heures, puis ensuite de nouveau gris glacé avec une minuterie en chemin de fer noir, et l’indication de la date en chiffres rouges. La date est d’ailleurs indiquée par cette célèbre aiguille avec son indicateur rouge.
Au niveau du mouvement, Oris a choisi de s’orienter vers un mouvement d’origine Sellita, ce qui permet à la montre d’être plus accessible, à 1 950 euros.
Pequignet Royale Paris Manuelle 39,5 mm
La maison de Morteau, que j’ai pu récemment visiter, propose une nouvelle version de sa Royale Paris, avec une version à mouvement manuel, un boîtier de 39,5 mm et une petite seconde à 6 heures.
C’est une montre toute en sobriété avec son boîtier rond en acier, ses cornes rapportées et surtout son très beau cadran. Ce dernier dispose d’une texture grainée couleur argentée, avec une gorge plus lisse avant le réhaut. Le résultat est d’une grande sobriété et d’une grande classe selon moi.
À l’intérieur, on retrouve le calibre Royal dans sa version manuelle. Il a la particularité d’offrir une grosse réserve de marche de 100 heures, soit plus de 4 jours, et une fréquence de 21 600 alternances par heure.
Une montre disponible à 3 900 euros.
Seiko célèbre ses 145 ans
Ce n’est pas une montre que je vous présente ici, mais 4, car la maison japonaise fête cette année ses 145 ans et commence donc l’année avec 4 nouveautés dans ses différentes gammes. On y découvre donc des modèles avec des gravures sur le dos rappelant l’édition limitée :
- Une nouvelle King Seiko KSK1969 avec un cadran très réussi et qui propose un boîtier tonneau et un mouvement extra-plat 6L35. Édition limitée à 800 exemplaires pour un prix de 3 200 euros.
- La Prospex Speedtimer Chronograph SRQ059 dispose d’un beau cadran blanc et d’index dorés. Le chronographe est disponible à 700 exemplaires pour 2 700 euros.
- Une étonnante et classique Presage Classic Series Craftsmanship SPB538, qui s’inspire de la Timekeeper avec une couronne oignon, un cadran en émail blanc et un bracelet en cuir particulier. Disponible à 2 000 euros pour une série limitée à 1 450 exemplaires.
- Une impressionnante Astron GPS Solaire Dual-Time Chronographe SSH186 avec son boîtier en titane noir, des touches de doré et un mouvement quartz avec une liaison GPS, un chronographe et un double fuseau horaire. Disponible à 3 400 euros et limitée à 1 450 exemplaires.
Publications similaires :
Qu’est ce qu’un cadran sandwich dans une montre ?