L’essentiel à retenir : la première Semaine de la Montre Française a lieu du 31 octobre au 8 novembre 2026, partout en France, chez les horlogers-bijoutiers qui y participent. Elle est organisée par France Horlogerie et l’UBH, avec dix marques : 1977, Beaubleu, Hegid, Herbelin, Kelton, LIP, March LA.B, Montignac, Pierre Lannier et Yema.
La montre française aura bientôt sa semaine. À l’initiative de France Horlogerie et de l’UBH (Union de la Bijouterie Horlogerie), la première Semaine de la Montre Française se tiendra du 31 octobre au 8 novembre 2026 dans toute la France. L’événement s’appuie sur les points de vente, mobilisés pour l’occasion, et sur dix marques françaises.
Une semaine pour le fabriqué en France, en boutique
L’idée est de parler du made in France sous un angle économique concret : comment les fabricants et les détaillants travaillent ensemble pour faire vivre la filière horlogère française. Les organisateurs posent aussi deux questions que beaucoup d’amateurs se posent : que faut-il pour qu’une montre obtienne le label fabriqué en France, et quelle place les acheteurs sont-ils prêts à faire à ces montres ?
Le choix de passer par les boutiques me semble le bon. C’est chez son horloger que l’on voit une montre au poignet, et c’est aussi là que se joue la visibilité des marques françaises face aux grands groupes suisses.
Les dix marques françaises qui participent
- 1977, la seule marque Origine France Garantie
- Beaubleu, dont j’ai testé La Pièce n°2
- Hegid, et ses montres complétements personnalisables
- Herbelin, avec notamment la Newport Chronograph 35th Anniversary
- Kelton, pour les montres d’entrée de gamme
- LIP, une maison à l’histoire impressionnante
- March LA.B, une marque avec des montres de forme très réussies
- Montignac et ses créations d’entrée de gamme provenant du sud-ouest
- Pierre Lannier est une marque Alsacienne plutôt d’entrée de gamme
- Yema, dont j’ai visité la manufacture de Morteau
La liste mélange des maisons historiques et des marques plus jeunes, avec des prix et des niveaux de fabrication en France très différents. C’est justement ce qui rend la question du label intéressante, et je vous invite à la poser en boutique.
Mon avis sur cette première édition
Je trouve l’initiative bienvenue. La renaissance de l’horlogerie française se voit depuis quelques années dans les mouvements, les cadrans et les ateliers, mais elle reste peu visible chez les détaillants. Une semaine dédiée, portée à la fois par les fabricants et par les bijoutiers-horlogers, peut aider le public à faire le tri.
Pour en profiter, le plus simple est de demander à votre horloger-bijoutier s’il participe à l’opération. Et si vous cherchez des idées, notre guide des montres françaises est un bon point de départ. Vous comptez y passer ? Dites-le-moi en commentaire !
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