L’essentiel à retenir :
Les deux marques horlogères françaises, Baltic et Space collabore ensemble pour créer le Seconde Majeure. Cette montre fusionne l’esthétique néo-vintage de Baltic et le génie mécanique de SpaceOne. On y découvre un module d’heure sautante conçu par Théo Auffret, qui offre une lecture déstructurée fascinante. Disponible en édition limitée du 12 au 17 mai 2026 dès 2 500 €, cette pièce unique célèbre cinq ans d’amitié horlogère française.
La collaboration Baltic x Space One Seconde Majeur était l’une des nouveautés les plus spectaculaires que j’ai pu découvrir lors de la Geneva Watch Week et plus particulièrement lors du salon Chronopolis de Genève (entre le 14 et 15 avril). Elle scelle l’union entre le néo-vintage parisien et l’audace futuriste d’une jeune marque indépendante. Presque un moi plus tard, cette montre à heure sautante va être disponible en précommande du 12 au 17 mai 2026 à partir de 2 500 € !
Je vous propose de découvrir comment ce projet audacieux réussit à fusionner l’horlogerie néo-vintage et mécanique spatiale, et on décortique ensemble tous les détails de cette pièce déjà collector.
Une montre née d’une rencontre
Cette collaboration entre Baltic et SpaceOne concrétise l’amitié entre Étienne Malec de chez Baltic, ainsi que Guillaume Laidet et Théo Auffret de chez Space One.
C’est en faite grâce à un apéro « Marques Françaises » en 2021, au siège de Baltic que Théo Auffret et Guillaume Laidet ont sympathisé. Cette rencontre amicale a véritablement lancé l’aventure SpaceOne. Il était donc presque logique que les deux marques s’associent quelques années plus tard pour proposer une montre qui sort de l’ordinaire !
Deux visions s’affrontent ici, car si Baltic adore le néo-vintage traditionnel, SpaceOne préfère un design futuriste radical. Pourtant, l’amitié des fondateurs des deux marques a balayé ces barrières esthétiques. Ce projet met en lumière le savoir-faire tricolore en horlogerie.
Quatre visages portent ce défi : Malec, Rewkiewicz, Auffret et Laidet. Ils sont les piliers de cette création unique.
La Seconde Majeure découle de cinq ans d’échanges sincères et ce n’est pas un simple coup marketing. Sans cette synergie humaine, cette montre n’aurait jamais vu le jour.
A la fin, on découvre donc un mélange du design de Baltic avec la technique de Space One, un peu en soit le meilleur des deux mondes, non ?
Un concept mécanique innovant que l’on doit à Théo Auffret
Mais au-delà de l’histoire humaine, c’est l’architecture technique qui définit véritablement cette collaboration inédite.
Le module d’heure sautante, véritable cœur du projet, est une création de Théo Auffret. Sa roue de commande centrale est la pièce maîtresse. Elle effectue une rotation en 60 minutes. Enfin, elle entraîne la roue étoilée à 12 dents.
À gauche, le sautoir joue un rôle clé. Il maintient une pression constante sur la roue étoilée. Le saut du disque des heures se déclenche alors. Cela arrive précisément lors de la libération du ressort.
Pour la base, les créateurs ont choisi le calibre Soprod P024. Ce mouvement automatique est très fiable. Il assure d’ailleurs une réserve de marche de 42h, ce qui est aujourdhui peut être un peu faible, mais on lui passera cela, car la montre en offre déjà beaucoup pour son prix.
Au final, la Seconde Majeur de Baltic x Space One offre une lecture de l’heure bien particulière, car totalement déstructurée. Les heures s’affichent à 12h grâce à un guichet, tout comme les minutes visible à 6 heures. Il n’y a pas d’aiguilles pour les minutes et les heures et donc l’heure s’affiche grâce à des disques en saphir. C’est très clair et visuel. Une grande aiguille des secondes survole l’ensemble, c’est elle qui donne son nom à la montre.
Le cadran en maillechort supporte tout le module, il lie l’esthétique à la technique.
Un design plus classique que Space One dû à Baltic
Si la mécanique est signée Auffret, l’enveloppe extérieure porte indéniablement l’empreinte esthétique de l’équipe Baltic.
Je découvre un boîtier inédit de 38,5 mm en acier 904L particulièrement réussi avec de belles cornes élégantes. Petite touche particulière et qui rappel Space One, c’est la couronne qui se situe à 12h pour accentuer la verticalité.
La lunette concave polie m’a tout de suite tapé dans l’œil. Elle contraste avec le brossage des cornes.
Zoomons sur la finition « Charbonnée » du cadran, réalisée à la main par Théo Auffret. Chaque pièce demande trois heures de travail. Cela rend chaque montre totalement unique au monde. C’est un travail d’artisanat fascinant.
Il existe aussi une alternative avec le cadran brossé vertical. C’est une option plus sobre et accessible.
Au niveau du bracelet, on retrouve de Alcantara® beige par Delugs qui est superbe. Ses pompes courbes épousent parfaitement la forme du boîtier en acier.
Le fond de boîte est gravé. Il comporte le numéro individuel de chaque exemplaire.
Prix et disponibilité
Pour acquérir cette pièce de collection, il faudra respecter un calendrier de vente très précis.
Côté budget, la Seconde Majeure s’affiche à 2 500 € hors taxes pour sa version brossée. Le modèle « Charbonné », sublimé par un travail manuel exigeant, grimpe à 3 500 €.
Notez bien que la fenêtre de précommande s’ouvrira le 12 mai 2026. Cette vente exclusive prendra fin impérativement le 17 mai suivant.
Les premières livraisons sont prévues pour novembre 2026. La patience sera de mise pour les futurs propriétaires de cette collaboration.
Cette Baltic x Space One Seconde Majeure est une vraie pépite, mêlant habilement l’élégance vintage au génie mécanique de Théo Auffret. Avec son heure sautante unique et son boîtier en acier 904L, elle incarne le futur de l’horlogerie française. Ne manquez pas les précommandes dès le 12 mai, c’est une pièce de collection qui marquera l’histoire !
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